LE BIEN vs LE MAL


Le bien VS le Mal !

J’ai adoré tourné cette video !! Dedans on va y parlé de Batman ! Si si je suis sérieux ! mdrrr

On parle du bien VS le mal donc je pense qu’il est important de parler d’un super héros !

Belle journée à vous et je vous aime <3

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2016-03-02T12:36:47+00:00 4 Comments

4 Comments

  1. Menna touareg mars 8, 2016 at 7:47 - Reply

    salem
    S18 V60.(Rappelle-toi) quand Moïse dit à son valet : « Je n’arrêterai pas avant d’avoir atteint le confluent des deux mers, dussé-je marcher de longues années ».

    61. Puis, lorsque tous deux eurent atteint le confluent, ils oublièrent leur poisson qui prit alors librement son chemin dans la mer.

    62. Puis, lorsque tous deux eurent dépassé [cet endroit,] il dit à son valet : « Apporte-nous notre déjeuner : nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage ».

    63. [Le valet lui] dit : « Quand nous avons pris refuge près du rocher, vois-tu, j’ai oublié le poisson – le Diable seul m’a fait oublier de (te) le rappeler – et il a curieusement pris son chemin dans la mer ».

    64. [Moïse] dit : « Voilà ce que nous cherchions ». Puis, ils retournèrent sur leurs pas, suivant leurs traces.

    65. Ils trouvèrent l’un de Nos serviteurs à qui Nous avions donné une grâce, de Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous.

    66. Moïse lui dit : « Puis-je suivre, à la condition que tu m’apprennes de ce qu’on t’a appris concernant une bonne direction? « .

    67. [L’autre] dit : « Vraiment, tu ne pourras jamais être patient avec moi.

    68. Comment endurerais-tu des choses que tu n’embrasses pas par ta connaissance? « .

    69. [Moïse] lui dit : « Si Allah veut, tu me trouveras patient; et je ne désobéirai à aucun de tes ordres ».

    70. « Si tu me suis, dit [l’autre,] ne m’interroge sur rien tant que je ne t’en aurai pas fait mention ».

    71. Alors les deux partirent. Et après qu’ils furent montés sur un bateau, l’homme y fit une brèche. [Moïse] lui dit : « Est-ce pour noyer ses occupants que tu l’as ébréché? Tu as commis, certes, une chose monstrueuse! « .

    72. [L’autre] répondit : « N’ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie? « .

    73. « Ne t’en prend pas à moi, dit [Moïse,] pour un oubli de ma part; et ne m’impose pas de grande difficulté dans mon affaire » .

    74. Puis ils partirent tous deux; et quand ils eurent rencontré un enfant, [l’homme] le tua. Alors [Moïse] lui dit : « As-tu tué un être innocent, qui n’a tué personne? Tu as commis certes, une chose affreuse!  »

    75. [L’autre] lui dit : « Ne t’ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie?  »

    76. « Si, après cela, je t’interroge sur quoi que ce soit, dit [Moïse,] alors ne m’accompagne plus. Tu seras alors excusé de te séparer de moi ».

    77. Ils partirent donc tous deux; et quand ils furent arrivés à un village habité, ils demandèrent à manger à ses habitants; mais ceux-ci refusèrent de leur donner l’hospitalité. Ensuite, ils y trouvèrent un mur sur le point de s’écrouler. L’homme le redressa. Alors [Moïse] lui dit : « Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire ».

    78. « Ceci [marque] la séparation entre toi et moi, dit [l’homme,] Je vais t’apprendre l’interprétation de ce que tu n’as pu supporter avec patience.

    79. Pour ce qui est du bateau, il appartenait à des pauvres gens qui travaillaient en mer. Je voulais donc le rendre défectueux, car il y avait derrière eux un roi qui saisissait de force tout bateau.

    80. Quant au garçon, ses père et mère étaient des croyants; nous avons craint qu’il ne leur imposât la rébellion et la mécréance.

    81. Nous avons donc voulu que leur Seigneur leur accordât en échange un autre plus pur et plus affectueux.

    82. Et quant au mur, il appartenait à deux garçons orphelins de la ville, et il y avait dessous un trésor à eux; et leur père était un homme vertueux. Ton Seigneur a donc voulu que tous deux atteignent leur maturité et qu’ils extraient, [eux-mêmes] leur trésor, par une miséricorde de ton Seigneur. Je ne l’ai d’ailleurs pas fait de mon propre chef. Voilà l’interprétation de ce que tu n’as pas pu endurer avec patience ».

  2. Menna touareg mars 8, 2016 at 11:30 - Reply

    Il y avait dans un village un vieil homme très pauvre, que les rois eux-mêmes jalousaient car il possédait un magnifique cheval blanc. Ils lui proposaient des sommes fabuleuses pour ce cheval, mais l’homme refusait systématiquement :
     » Ce cheval n’est pas un cheval pour moi, disait-il, c’est une personne. Et comment pouvez-vous vendre une personne, un ami ?  »
    Il était pauvre, mais jamais il ne vendit son beau cheval.
    Un matin, il s’aperçut que le cheval n’était plus dans son écurie. Tous les villageois se rassemblèrent et s’exclamèrent :
     » Pauvre fou de vieillard ! Nous savions qu’un jour ce cheval serait volé. Il aurait mieux valu le vendre. Quel malheur !  »
    Le vieillard répondit :
     » N’allez pas si loin. Dites simplement que le cheval n’est pas dans l’écurie. Ceci est un fait, tout le reste est un jugement. Je ne sais si c’est un malheur ou une bénédiction, car ce n’est qu’un fragment. Qui sait ce qui va suivre ?  »
    Les gens se moquèrent de lui. Ils avaient toujours pensé qu’il était un peu fou. Mais quinze jours après, une nuit, le cheval revint. Il n’avait pas été volé, il s’était simplement échappé. Il ramenait avec lui une douzaine de chevaux sauvages !
    Les gens s’assemblèrent à nouveau :
     » Vieil homme, tu avais raison, dirent-ils, ce n’était pas un malheur. En réalité, cela s’est avéré être une bénédiction.  »
    Le vieillard répondit :
     » De nouveau, vous allez trop loin. Dites simplement que le cheval est de retour. Qui sait si c’est une bénédiction ou non ? Ce n’est qu’un fragment. Vous lisez un seul mot dans une phrase – comment pouvez-vous juger du livre tout entier ?  »
    Cette fois, ils ne purent ajouter grand-chose, mais en eux-mêmes ils savaient qu’il avait tort. Douze magnifiques chevaux étaient arrivés !…
    Le vieil homme avait un fils unique qui commença à dresser les chevaux sauvages. Une semaine tout juste après, il tomba de cheval et se brisa les jambes.
    A nouveau les gens se réunirent et, à nouveau, ils jugèrent.
     » Tu avais encore raison, c’était un malheur ! dirent-ils. Ton fils unique a perdu l’usage de ses jambes, et il était le seul soutien de ta vieillesse. Maintenant, te voilà plus pauvre que jamais.  »
     » Vous êtes obsédés par le jugement, répondit le vieil homme. N’allez pas si loin. Dites seulement que mon fils s’est brisé les jambes. Personne ne sait si c’est un malheur ou une bénédiction. La vie vient par fragments et vous ne pouvez tout connaître à l’avance.  »
    Quelques semaines plus tard, il advint que le pays entra en guerre et tous les jeunes gens de la ville furent réquisitionnés de force par l’armée. Seul le fils du vieil homme ne fut pas pris, car il était infirme. La ville entière se lamentait et pleurait : c’était une guerre perdue d’avance et tous savaient que la plupart des jeunes gens ne reviendraient jamais. Ils se rendirent auprès du vieil homme :
     » Tu avais raison, reconnurent-ils, cet accident s’est avéré être une bénédiction pour toi. Il se peut que ton fils soit infirme, mais il est encore avec toi. Nos fils, eux, sont partis pour toujours.  »
    Le vieil homme dit encore :
     » Vous continuez à juger sans cesse. Personne ne sait ! Bornez-vous à dire que vos fils ont été contraints d’entrer à l’armée et que mon fils ne l’a pas été. Seul Dieu le Tout puissant sait s’il s’agit d’une bénédiction ou d’un malheur.  » ….

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